En septembre, stop à l’ultra-richesse !
L’ultra-richesse n’est pas un idéal à atteindre, mais le symptôme d’un système injuste à renverser. En septembre, Quinoa, en collaboration avec PAC, t’invite à faire le point à travers trois rendez-vous : une parade festive et revendicative, introduite par deux arpentages au Musée du Capitalisme. Trois moments pour : comprendre comment l’accumulation extrême des richesses alimente les inégalités, fragilise la démocratie et accélère la crise écologique… mais aussi pour imaginer ensemble des alternatives.
Le 13 septembre, une parade pour interpeller les ultra-riches et le système qui les produit
Samedi 13 septembre, rendez-vous à la Parade Stop the Ultra-Rich. Une déambulation festive, créative et engagée qui traverse des lieux emblématiques de l’ultra-richesse. Le but ? ouvrir un débat démocratique sur cette réalité : une poignée de personnes concentre aujourd’hui une part toujours plus importante des richesses, du pouvoir économique et de l’influence politique. Qui décide ? Qui bénéficie des richesses produites ? Qui supporte les conséquences sociales et environnementales de cette concentration ? www.stoptherich.net
Comprendre les mécanismes de l’ultra-richesse
Agir, c’est aussi décrypter ! En marge de la parade, Quinoa propose deux arpentages au Musée du Capitalisme, une méthode de lecture collective issue de l’éducation populaire qui permet de découvrir un ouvrage ensemble, d’en discuter et d’en faire émerger une réflexion commune.
Le 4 septembre : arpentage de « Parasites » de Nicolas Framont : renverser les idées reçues
Qui profite réellement du travail de qui ? Dans Parasites, Nicolas Framont déconstruit le récit bien ancré selon lequel les plus riches seraient les principaux créateurs de richesses. L’ouvrage invite au contraire à interroger les rapports de pouvoir, les mécanismes d’exploitation et les privilèges qui permettent l’accumulation des grandes fortunes. « Parasites »
Le 11 septembre arpentage de « Les Riches contre la planète » de Monique Pinçon-Charlot : quand l’ultra-richesse détruit le vivant
La crise écologique ne touche pas tout le monde de la même manière… et tout le monde n’y contribue pas de la même façon. À partir de Riches contre planète, ce second arpentage met en lumière le lien entre richesse extrême et dérèglement climatique. Empreinte carbone démesurée, investissements dans les énergies fossiles, pouvoir d’influence sur les décisions politiques : les ultra-riches ont une responsabilité disproportionnée dans la crise écologique. Une invitation à dépasser les discours qui font reposer la transition écologique uniquement sur les gestes individuels, pour réfléchir aux transformations structurelles nécessaires.« Les riches contre la planète »
Trois rendez-vous, une même démarche
À rebours de l’idée selon laquelle l’accumulation infinie serait naturelle ou souhaitable, ces rencontres proposent d’ouvrir un espace de réflexion collective. Limiter l’ultra-richesse, ce n’est pas seulement réduire les inégalités : c’est aussi redistribuer le pouvoir, renforcer la démocratie et créer les conditions d’une société plus juste et plus soutenable.
En septembre, rejoins-nous pour marcher, lire, débattre et construire ensemble d’autres récits.