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Nouvelle saison A l’arrache !

Après une belle saison de lectures collectives ‘à l’arrache’ -que vous pouvez découvrir en détails ici ! (attention, l’atelier sur Starhawk en juin est complet ;->) ;

Alors que nous vous partageons nos ‘dernières’ pépites littéraires mensuelles avant l’été ;

En vue de préparer la rentrée, on voulait vous demander votre avis ! Parmi la sélection suivante (détails ci-dessous), quel livre aimeriez-vous découvrir collectivement à l’occasion d’un prochain arpentage ?

Choisissez en 3 via le formulaire ci-dessous et nous vous inviterons à la prochaine lecture !

Bel été 🙂

  • Révolutionnaires : Récits pour une approche féministe de l’engagement

Comment vos convictions, vos engagements révolutionnaires ont-ils modelé votre vie ? C’est avec cette question que s’ouvre la série d’entretiens qui compose ce recueil.
Révolutionnaires réunit six témoignages de femmes qui se sont engagées pleinement dans des luttes dans la seconde moitié du vingtième siècle. Elles se disent révolutionnaires ou ont participé à des mouvements qui s’y apparentent.

Éditions du commun

 

 

 

  • Un sol commun. Lutter, habiter, penser – Marin Schaffner

Depuis une décennie environ, une scène des pensées de l’écologie a émergé en langue française. Comment décrire et nommer ce nouveau continent à la croisée des luttes, des arts et des sciences ? À quelles œuvres collectives ses acteurs sont-ils en train de donner vie ? Quelles sont les grandes dynamiques en cours ? Comment l’écologie transforme-t-elle nos façons de penser et d’agir ? Une sélection d’auteurs, mais aussi de journalistes, éditeurs, traducteurs, libraires, militants… répond à ces questions. Pour ses 10 ans, Wildproject propose une synthèse pédagogique et accessible des grands enjeux de l’écologie

Éditions Wildproject

  • Avec, sans ou contre. Critiques queers/féministes de l’état – textes choisis, présentés par Cornelia Möser et Marion Tillous

L’État, après avoir pourtant pris soin de bien séparer espace privé et espace public, s’immisce dans nos intimités avec la plus parfaite indiscrétion. De quoi l’État se mêle-t-il ? Comment et pourquoi va-t-il fourrer tantôt la main droite de la répression, tantôt la main gauche de l’action sociale dans nos identités de genre et nos sexualités ? Existe-t-il seulement un grand corps qui relie ces deux mains ? Il pourrait s’agir d’une fiction montée de toutes pièces, d’un discours de pouvoir ou encore d’une relation sociale et politique matérialisée. Car cette figure change dans le temps et dans l’espace, et, selon les circonstances, elle s’avère soit utile pour la critique, soit au contraire elle devient intimidante et bloquante pour l’action collective.

Éditions iXe

  • Le feu ou rien : portrait d’une génération engagée – Laura-jane Gautier et Florent Manelli

Les personnes issues des « générations Y et Z », aussi appelées « millennials » ou « digital natives », sont la cible de bien des critiques. Accros à leur smartphone et au narcissisme des réseaux sociaux, dépolitisées, sans cesse offensées, elles n’auraient plus le goût du collectif et seraient en perpétuelle rébellion contre tout. Laura-Jane Gautier et Florent Manelli font partie de cette génération et en peignent, au travers d’un propos précis, sourcé, et d’entretiens avec des personnes concernées, un portrait bien à rebours de tous ces stéréotypes.

Mango Éditions

  • Je veux me battre partout où il y a de la vie – Clara Zetkin

En plus d’être féministe, celle qui a inventé la Journée internationale des femmes, célébrée tous les 8mars, était aussi révolutionnaire, pacifiste et antifasciste, députée pendant treize ans et amie fidèle de Rosa Luxemburg. Ce livre, coordonné et introduit par la journaliste Florence Hervé, rassemble des lettres, des discours et des textes théoriques, une biographie et des portraits par différents auteurs de celle qui voulait se battre « partout où il y a de la vie».

Éditions Hors d’atteinte

 

 

  • Qu’est-ce que l’intersectionnalité ? – Myriam Boussahba, Emmanuelle Delanoe et Sandeep Bakshi

L’intersectionnalité est un nouvel outil pour mieux penser les inégalités et mieux agir contre elles. Cette notion, qui nous vient du féminisme noir, a été théorisée en 1989 par la juriste Kimberlé W. Crenshaw – dans un article traduit ici pour la première fois en français – et diffusée notamment par la sociologue Patricia Hill Collins dans « La Pensée féministe noire ». Mais à son origine on trouve l’abolitionniste et féministe Sojourner Truth qui, au XIXe siècle, est l’une des premières à avoir montré la double oppression, de race et de sexe, que subissaient certaines femmes.

Éditions Payot

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