Pépites littéraires octobre 2026
Coups de cœur
Chaque mois, Quinoa explore de nouvelles ressources littéraires et fait le tri pour apporter toujours plus de références à son centre de documentation. Son but? Enrichir davantage notre compréhension du monde et des sociétés qui le composent.
Lire pour mieux apprendre, apprendre pour mieux déconstruire, déconstruire pour mieux lutter !
Retrouve l’ensemble de nos pépites littéraires sur cette page. À noter que certaines des références listées sont disponibles en prêt dans notre centre de documentation.
Envie d’organiser une session d’arpentage autour d’un des livres présentés ? Contacte-nous !
- La révolution n’est ni propre ni jolie ni rapide – Pat Parker

« La réalité est que la révolution ne se déroule pas en une seule étape : tu te bats, tu gagnes, c’est fini. Il faut des années. Bien après que la fumée du dernier fusil se sera dissipée, la lutte pour construire une société sans classe, sans trace de sexisme ni de racisme, se poursuivra. »
Trois textes de Pat Parker, rédigés dans les années 1980, dans lesquels la militante noire et féministe étasunienne traite de révolution anti-impérialiste, de parentalité lesbienne et de libération homosexuelle.
Dans une perspective résolument antifasciste, l’autrice nous invite à une construction collective et solidaire de l’intime et des luttes.
- Le poulpe noir. Une histoire du capitalisme – Mathias Lejosne & Yannick Orveillon

Pourquoi le capitalisme domine-t-il le monde ? A-t-il toujours existé ? Quels liens entretient-il avec la démocratie, le racisme, le patriarcat ou la crise écologique ?
Pour répondre à ces questions, un poulpe érudit entraîne deux adolescents à travers l’histoire du capitalisme, de sa naissance à aujourd’hui.
Rythmée par les doutes et les incompréhensions des deux adolescents, cette bande dessinée offre des clés pour comprendre le monde d’aujourd’hui.
- Limitarisme. Contre l’extrême richesse – Ingrid Robeyns

Depuis cinquante ans, le nombre de super-riches n’a cessé d’augmenter, sans faire de bruit. C’est un fait : dans les rues, dans les médias, dans les études en sciences sociales, la pauvreté est beaucoup plus visible que son envers, longtemps peu étudié : l’extrême-richesse. Ingrid Robeyns, économiste et philosophe de renommée mondiale, y consacre ses recherches depuis 10 ans.
Qui sont les super-riches de notre monde et comment ont-ils accumulé leur fortune ? La richesse des uns peut-elle nuire aux autres ? Que veut dire “être riche” ? Mérite-t-on forcément l’argent que l’on gagne ?
Révoltant par endroits, redoutablement méticuleux et clair, ce plaidoyer pour la limitation des richesses individuelles est tout simplement une invitation à penser hors des cases néolibérales.